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 My Vindictive highness ► Priya ◄

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MessageSujet: My Vindictive highness ► Priya ◄   Ven 18 Mar - 20:57

« Miss Shafiq,
Je suis navré de vous déranger de manière aussi imprévisible à une heure aussi tardive de la soirée, mais il se trouve que la situation dans laquelle je me trouve est un peu embarrassante.
Je souhaiterai fixer avec vous un rendez-vous dans les plus brefs délais, dans un endroit discret de préférence afin de discuter d'une affaire de la plus haute importance.
Je ne puis pas réellement en dire d'avantage dans un courrier, sachez seulement qu'un de nos auteurs insiste pour que vous meniez les investigations.
Horaire et salaire négociable sans limite de temps imposée.

Je me tiens à votre entière disposition,
Attendant rapidement un retour par hibou postal,
je vous pire, Miss , d'agréer à l'expression de mes salutations distinguées.

Charles-Henry Bonaparte,
éditeur et attaché de presse aux éditions « La Fée Morgane »  . »


◘•◘•◘•◘


« – Ne me pressez pas Bonnie, vous savez que j'ai horreur de ça. »
« – putain, est-ce que tu viens de littéralement me demander de ne pas te presser , est-ce que tu as perdu la tête Moroz ? Est-ce que tu sais la galère monstre dans laquelle tu me met ?! »

Charles-Henry Bonaparte dit « Bonnie » jeta un regard meurtrier à la jeune femme blonde qui était assise au centre de la pièce, les yeux rivés sur sa machine à écrire. Il n'avait sans doutes jamais été aussi furieux depuis qu'il travaillait avec elle.  D'origine française, il était arrivé en Angleterre un peu avant que la guerre n'éclate  et il avait  eût la chance, le privilège , d'être embauché comme éditeur dans la plus grande maison d'édition sorcière  d''Europe et avait été rapidement chargé de trois ou quatre auteurs talentueux. Il avait fait du bon travail , et il avait rapidement connu un succès grandissant dans sa branche, les livres qu'il avait fait publié  avaient rapidement connu un grand succès et pour le récompenser de ses efforts il avait été promu. Il y avait cinq ans de cela , il avait été chargé par la direction de leur auteur vedette.  Fidelia Moroz avait été propulsée dans sa vie avec fracas et il s'était retrouvé à devoir la suivre, la cadrer et rapidement à s'occuper d'elle comme de son propre enfant. Une jeune femme qui se jetait en pâture aux mangemorts, une jeune femme qui oubliait régulièrement de se nourrir quand elle écrivait et qui pouvait même refuser de dormir tant que l'inspiration de ne s'était tarie. Il avait été enfermé avec elle lorsqu'elle avait été placée sous protection judiciaire, avait ramassé les miette de son cœur quand Mordred O'Leary avait été sauvagement assassiné et il avait lu avant n'importe qui dans ce monde ses ouvrages les plus géniaux.

Pour autant, s'occuper de Fidelia Moroz n'était pas toujours une partie de plaisir et c'était même parfois franchement épuisant.  Il ne parlait même pas du fait qu'il avait été choisis pour être son attaché de presse, son rempart entre elle et le monde entier, la personne chargée de gérer son emploi du temps et ses frasques, mais seulement et simplement de sa manie de ne jamais respecter les deadline. Pire encore, la façon détendue qu'elle avait de l'envoyer sur les roses quand il avait le malheur de le lui faire remarquer. Malgré cette façon si particulière qu'elle avait de le traiter, de se comporter avec lui ou encore la dose de problème qu'elle lui causait, Bonnie savait qu'il était à ce jour l'une des personnes les plus proches de la jeune auteure, l'une des personne en lesquelles elle avait le plus confiance.  Il y avait des tas de choses pour lesquelles l'éditeur respectait profondément Fidelia, pour sa simplicité par exemple. Sans grande bonté , ou encore le fait que son succès qui avait pourtant fait d'elle l'une des plus belles fortunes du pays , n'avait pas réussi à lui faire quitter son petit appartement londonien. Un endroit tranquille, quoique assez mal isolé qui avait pour particularité d'offrir une double vue sur le Londres Sorciers et le Londres Moldu. Le seul luxe qu'elle s'était jamais offert depuis la fin de la guerre avait été un don à sainte-mangouste et à l’Orphelinat Sorcier du pays afin d'aider à la reconstruction et d'améliorer le confort de vie des orphelins de guerre, en suite elle était partie à Paris ou elle avait totalement disparu pendant un mois.  Puis à son retour, quelque chose avait changé.

Pour commencer, la sorcière avait fini de rendre Bonnie complètement fou quand elle l'avait contacté par cheminette un soir à vingt-trois heures trente-sept pour lui annoncer qu'elle avait finalement renvoyé Andrew Thorne, le conseiller judiciaire qui l'aidait sur ses livres.  Alors naturellement qui avait du chercher dans le pays un autre détective talentueux qui accepterai de jouer les consultants et les sherlock Holmes pour l'auteure britanique la plus en vogue du moment ? Charles-Henry Bonaparte. Il avait été tellement furieux qu'il avait manqué de lui demander d'aller se faire voir et finalement il était tombé sur un article de « la Gazette » mentionnant la très Talentueuse Priya Shafiq.

La décision avait été définitivement prise quand Fidelia Moroz avait annoncé qu'elles avaient été à l'école en même temps.  L'attaché de presse , soucieux de garder son poste qu'il était, s'était empressé de prendre rendez-vous avec la jeune détective , le miracle avait eût lieux quand elle avait accepté de prendre rendez-vous avec lui, elle avait fixé une date insistant sur le fait qu'elle avait des impératif s incompressibles. Alors naturellement pour en ajouter à son stress déjà mirobolant il avait fallu que Fidelia décide qu'elle devait d'abord terminer son chapitre avant de se rendre sur place.

Putain de diva.
Cette femme allait le rendre fou. Quand elle se leva finalement pour prendre son manteau et  terminer de mettre ses chaussures.   Une cape de sorcière blanc cassé, des escarpins noirs classiques, un jean droit et une chemise flanelle beige.... Il lui intima avec agacement de bien vouloir se manier mais de toutes les manières il était déjà trop tard elle avait cinq bonnes minutes de retard à son rendez-vous. Il décida de ne même pas relever la grimace de gamine qu'elle lui offrit juste avant de transplaner en direction de pré-au-lard.

Il était pas loin de 18 heures 40 quand elle entra finalement dans le bar délabré que Bonnie lui avait indiqué.  L'espace de trente secondes elle maudit son attaché de presse pour l'avoir envoyée dans ce taudis. Un rictus dégoutté orna son visage quand elle remarqua le regard torve d''un sorcier  sur elle mais rejeta toute appréhension à l'arrière de son esprit  et elle s'avança vers la petite table en fond de boutique ou se trouvait la personne qu'elle était venue rencontrer.

« – Priya Shafiq? » elle avait appelé avec un sourire très doux tirant la chaise pour s'asseoir face à elle. « Comment vas-tu depuis tout ce temps ? Merci d'avoir accepté cette rencontre, aussi rapidement. Je suis contente de te voir. »

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