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 ⌂ supercalifragilisticexpialidocious (cali)

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MessageSujet: ⌂ supercalifragilisticexpialidocious (cali)   Dim 3 Jan - 19:39







Calista 'Cali' Asquith

Feat. Ksenia Solo



NomAsquith, lié à l'ombre, les ténèbres. Soumis à un homme abject, souillé par le crime, l'allégeance. Disparu, en même tant que son héritière. Jones, discret, immuable, celui que tu as choisi pour errer ici et là. PrénomCalista, une folie, un moment d'égarement de ta mère. Cali, c'était mieux, quand tu le pouvais. Rosie, c'est maintenant, c'est tous les jours. T'avais du mal au début, à t'y faire, à te le coller dans la peau. Date de naissance • 21 mars 1956, le jour du printemps. Pour les autres, officiellement, t'es arrivée au mois de juin, histoire de ne donner aucun indice. Âge • Vingt-six années, déjà. Six ans que t'es en cavale, petite clandestine sans attaches particulières. Situation • Tu peux pas t'accrocher à quelqu'un, tu peux pas t'immiscer dans une vie alors que tu n'en as plus toi-même. La voleuse de visages. Orientation • Hétérosexuelle, bien que t'aies déjà essayé, juste pour voir. Tu préfères quand même les mâles. Profession • Serveuse à la Tête de Sanglier, ils ne lorgnent pas sur un CV, ils ne demandent que ton joli minois pour ameuter du peuple dans la taverne. Ce qui t'arrange assurément. Maison • Ancienne bleue et bronze, membre des érudits. Des curieux de la connaissance. Tu chéris encore ton Aspic de Sortilèges, avec cette mention optimale qui te sert si bien aujourd'hui. Qualité de sang • Mêlé, t'en fous tellement puissamment. T'as été dans la même optique que le reste de ta famille, tu voulais simplement ta liberté. Baguette • Bois de cèdre, 58 centimètres, crin de licorne. Epouvantard • Pas bien étonnant, tu te vois, au milieu de la foule. Démasquée, le patronyme maudit dévoilé une seconde fois. Les menottes magiques qui t'entravent les mains, le cachot humide d'Azkaban pour le seul fait d'être la fille de Josef Asquith. Amortentia • Une fragrance d'osmanthus qui poussait dans le jardin, l'odeur des livres usés par le temps et un parfum frais, léger, que tu ne saurais décrire. Quelque chose qui relève de l'habitude, pourtant. Patronus • L'hermine, le mustélidé au pelage d'une blancheur immaculée en hiver. La discrétion, la ruse, le carnivore dissimulé sous une façade adorable. Groupe • Wiz.

Caractère

L'âme libre, intrépide, l'âme indomptable de la famille Asquith. La petite silhouette qui déambulait sans cesse dans les corridors, qui venait jouer les trouble-fête dans les cuisines, sous les yeux affolés des elfes de maison. L'esprit curieux, les questions incessantes, l'avidité de connaissances, les journées à se cloîtrer dans la bibliothèque pour avaler ligne sur ligne, des pelletées de mots. Le répondant, qu'elle tenait d'ils ne savaient où, cette capacité à ne pas accepter les ordres, les contraintes, à chercher réponse à tout, à faire valoir son avis, ses idées. Elle n'était pas l'idéal d'une héritière, ils le savaient, elle n'avait pas le sens pratique, n'était dotée d'aucun calme, l'aventureuse hermine. Impétueuse tête brûlée, doublé d'une manière de foncer qui aurait du l'emmener chez les griffons, à l'époque des études. Calista, c'était celle qui ne ménageait rien ni personne, qui ne laissait jamais le mensonge l'emporter, qui servait ses paroles crues et dures parfois, sans détour. Celle qui préférait la solitude à un groupe hypocrite. Celle qui se perfectionnait sans cesse, sans arrêt, quitte à morfler, à ne plus sentir ses jambes la porter, tant qu'elle touchait la réussite du bout de ses doigts. Qui pourtant, portait le poids de son nom sur ses épaules, dans le silence. Qui ne voulait pas se résoudre à être désignée, pointée du doigt comme la fille de Josef Asquith. Le mangemort, celui qui avait choisi la voie de l'asservissement pour le pouvoir. Alors elle s'est tue, pendant sept années, sur le deuxième emploi de son paternel, qui grâce à Merlin, n'était alors pas connu des services de police. Elle a porté cette angoisse, plus certains jours que d'autres, selon les événements. Cette tension, qui ne l'a jamais quittée, pendant les années estudiantines, à l'idée d'être démasquée, d'être envoyée là où une adolescente ne devrait jamais se trouver, dans ces cachots putrides et confinés. La plus franche des aigles qui ne l'était pas tant, au fond.

Puis il y a eu Rosie Jones, après ça. Calista qui disparaissait sans laisser de traces, la fille d'un être rongé par les ténèbres. Et Rosie, qui venait de faire son apparition. La jolie Rosie, celle qui sourit doucement mais dont le regard est dur, un peu trop méfiant pour une jeune femme de son âge. Rosie qui se contente de servir dans une taverne décrépie pour garder sa liberté. Celle qui continue pourtant de parler avec toute la franchise du monde, qui gifle les clients bien trop libidineux, qui guette la moindre silhouette s'aventurant dans la pièce. Rosie qui psychote, qui observe avec tellement plus d'attention qu'elle pensait ne l'avoir fait auparavant. Qui vit dans un petit appartement qu'elle peine à payer chaque mois, qui se promène dans les ruelles d'un pas moins léger et affirmé qu'avant, avec ses boucles blondes, alors qu'elle regrette tant la noirceur de jais qu'elle avait reçu en héritage. Rosie c'est la clandestine, la petite serveuse qu'on appréhende pour un whisky pur feu, qui sourit à moitié, le regard figé vers l'entrée. Celle qui s'éclipse le plus vite possible, qui s'aventure autant qu'elle peut pour continuer à vivre, malgré sa place dans l'ombre. C'est celle qui survit tant qu'elle peut à un nom qui continue de l'empêcher d'exister vraiment.

Histoire

Quand elle regarde depuis la vitre embuée de sa chambre bien trop étroite, qu'elle distingue le fourmillement incessant qui s'agite dans les rues de Pré-au-Lard, elle se revoit arpenter les rues avec une curiosité fugace, avide de connaître les moindres recoins de ces murs de pierres défraîchies. Elle revoit la jeune fille au visage mangé par une écharpe bleue et bronze, frémir sous la brise hivernale, les joues mordues par le froid, quelques livres sous le bras. Le château qui se dessine quelques kilomètres plus loin, toujours aussi enchanteur, le royaume de ses plus beaux souvenirs. Les escaliers exigeants et imprévisibles, la voie nasillarde et plainte des toilettes des filles, le feu de cheminée qui ronronne dans les salles communes. À l'image de la liberté qu'elle caressait du plat de la paume, les yeux pétillants, de l'extraordinaire plénitude qu'elle avait connu, fut un temps. Même lorsqu'elle sautillait dans le jardin familial à la recherche de Boursoufflets égarés, le coeur battant. Les lettres qui s'impriment sur sa rétine, ce patronyme maudit, synonyme de sa perte, de sa déchéance, de son envol pour un autre personnage. Asquith. Ce nom et toutes les répercussions qu'elle avait tant essayé de garder cachées le plus longtemps possible, le temps de jouir d'un cursus scolaire paisible, dans un calme relatif. Asquith. Un membre du département de la justice magique, comme avocatmage, dont le second emploi était longtemps resté inconnu de tous. Larbin du seigneur des ténèbres, enrôlé dans une machination bien trop grande et beaucoup plus compliquée que ses exigences de pouvoir. Et il fallut que ce soit à la soirée d'anciens élèves annuelle de l'école de magie que la vérité éclate, trois ans après. Trois ans de félicité à étudier les Sortilèges, à parcourir le monde, à vivre pleinement son existence, sans aucune pensée pour l'épée de Damoclès qui tournoyait au-dessus de sa jolie tête brune.

Il y avait eu ce garçon, cet immondice au sourire diable, qui s'était présenté à elle, l'air de rien. Lâchant quelques civilités d'un geste du bras, l'oeillade éminemment virile. Certain de sa capacité à conquérir le coeur d'une dame. Lorsqu'elle avait refusé un peu trop ardemment, il avait lâché la bombe, vicieusement. Les regards qui s'étaient noircis, à la mention d'un mangemort. Les baguettes dans certaines mains. Calista, réduite au silence avec quelques paroles, réduite à fuir, à n'être plus rien. À devoir empaqueter un maigre bagage pour disparaître. Quelques jours plus tard, on annonçait la disparition de l'héritière, volatilisée dans la nature. Un portoloin parfaitement exécuté et la demoiselle s'était retrouvée sur la terre de son ancêtre maternelle, dans la capitale de la baguette et de l'amour. Et puis, il y eut Rosie Jones. Rosie, la maladroite aux boucles blondes, au regard étrangement pesant pour une demoiselle si jeune encore. Rosie qui attend deux ans, travaillant ici et là, l'échine légèrement courbée, d'être oubliée sur sa terre natale. Profitant tant bien que mal de l'atmosphère paisible de la France, accumulant des connaissances sur les sortilèges, saisissant bien qu'ils seraient nécessaires à sa survie quand elle retournerait là-bas, dans la cage aux lions. Puis elle se décide à faire un pas vers le danger, vers les problèmes. Parce qu'elle ne peut pas tant se défiler qu'elle ne le pensait, aussi parce qu'elle voudrait rétablir la vérité, au fond. Montrer qu'elle n'est pas ce qu'ils s'attendent à ce qu'elle soit. Qu'elle n'est pas la fille de Josef Asquith, qu'elle n'est que Cali. Et pourtant, quand elle lit les informations sur le papier journal, à la Tête de Sanglier, elle se dit que c'est peine perdue. Ils sont tous exterminés, confinés dans une cage insalubre, destinés à mourir sans aucun moyen d'explications. Alors Rosie Jones continue de servir des whisky, comme depuis une année et demi, dans cette taverne sombre et remplie d'individus étranges. Rosie continue de se défiler, chaque jour qui passe, dans la crainte d'être démasquée, dévoilée. Rosie, elle continue à survivre, sous le poids d'un nom qui l'empêche d'exister, qui la réduit à prendre un autre visage, un autre nom. À se détacher d'elle-même pour être quelqu'un d'autre, chaque minute. Et quand elle regarde les fourmis qui s'activent dans la rue principale, elle donnerait n'importe quoi pour fouler les pavés avec cette même insouciance. Cali et Rosie ne sont pas si différentes, au fond, elles sont simplement avides de liberté.          


Derrière l'écran

Bonjour, je m'appelle Léa , j'ai vingt balais (eheh z'avez compris la blague ? *zbaf*) , j'habite en région rhones alpes, susu  et je suis une femelle, aux dernières nouvelles . J'ai découvert le forum grâce à notre petite Marmie nationale **. Sinon, j'aimerai ajouter que JE VOUS AIME, QU'ON VA RENVOYER DU PÂTÉ OUZBEK ARC-EN-CIEL ♥♥♥ !


© waddiwasi - yellowtardis



Dernière édition par Cali Asquith le Dim 3 Jan - 22:23, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: ⌂ supercalifragilisticexpialidocious (cali)   Dim 3 Jan - 19:45

SUPER CALI ♥
bienvenue beauté, bon courage pour ta fichounette *^*♥

hihihihihihihihihihih que de l'amour !

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MessageSujet: Re: ⌂ supercalifragilisticexpialidocious (cali)   Dim 3 Jan - 20:22

Oooooowwww *^* Tellement contente que tu sois là <3 <3
J'ai vraiment hâte d'en connaitre plus sur ton personnage !

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    Mateusz Bishop ◇ And in her eyes you see nothing, no sign of love behind the tears, cried for no one a love that should have lasted years. ©endlesslove

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MessageSujet: Re: ⌂ supercalifragilisticexpialidocious (cali)   Dim 3 Jan - 20:27

Mes deux coupinettes adorées ♥♥♥

Merci beaucoup, j'ai tellement hâte I love you

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MessageSujet: Re: ⌂ supercalifragilisticexpialidocious (cali)   Dim 3 Jan - 22:34

Ma superbe petite Cali d'amour je te valide avec le plus grand des plaisirs ♥
Tu peux dors et déjà te créer une petite fiche de lien, poster des jeux dans le flood et préparer tes futur RP (fait moi une ch'tite place ;D)
Welcome sur ta nouvelle maison petite Episkeyenne ♥

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MessageSujet: Re: ⌂ supercalifragilisticexpialidocious (cali)   Dim 3 Jan - 22:35

HAON TROP BIEN I love you

Très beaucoup merci mon petit
Je te réserve ça

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