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 House of curiosities - Rohese&Mateusz

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MessageSujet: House of curiosities - Rohese&Mateusz   Sam 13 Fév - 6:49

House of curiosities
Elle ne viendrait pas. Il en avait maintenant l’intime conviction. Mateusz ne savait pas bien ce qui le poussait à rester là, adossé au mur dans un coin reculé du chemin de traverse, les bras chargé d’un petit carton, exposé aux regards curieux des passants. Non, définitivement, il ne savait pas. Cela faisait quelques jours que la date avait été convenue, que Georgia et lui avaient réussi à se mettre d’accord pour s’occuper intelligemment ce qu’ils leur restaient à faire. Il se souvenait un peu trop parfaitement qu’elle ait écrit « régler cela comme des adultes que nous sommes. » Le garçon était resté un moment suspendu au-dessus de son parchemin, cherchant une réponse cinglante à la hauteur du mécontentement qu’il avait ressenti en parcourant cette phrase mais il avait eu finalement une réaction « d’adulte » en ne mettant pas le feu aux poudres, se contentant d’approuver la date et le lieu et d’envoyer son hibou sans trop réfléchir à la forme de sa réponse. Voilà maintenant qu’il attendait, les bras chargés de souvenirs, de ceux qu’ils avaient partagés pendant leurs courtes vie commune et maintenant rangé dans une petite boite, celle la même qu’elle n’avait pas encore eue le temps de récupérer et qui était longtemps resté dans l’appartement qu’ils avaient partagé avant de se retrouver dans un coin de la chambre qu’il occupait aujourd’hui. Mais elle en avait besoin, elle avait insisté, prétextant vouloir les retrouver au plus vite pour boucler cette histoire le plus rapidement possible. Une bonne fois pour toute. « Cela nous donnera l’occasion de nous revoir, et peut être de nous parler. » La encore Mateusz n’avait pas relevé mais il n’avait que trop bien imaginé le visage de son ancienne fiancée quand elle avait rédigé ces quelques mots. Même si sortis de leur contexte ils semblaient accusateurs, il paraissait dépourvu de colère à sa première lecture ce qui l’avait poussé à sortir de sa torpeur et d’accepter ce rendez-vous qui sonnait comme le dernier.

Mateusz releva sa manche, inspecta sa montre qui lui signalait non sans justesse qu’elle était en retard avant qu’il ne relâche son bras. Sa canne frappa le pavé dans un bruit sec, il se promit de ne pas attendre plus de deux minutes avant de repartir. Il n’avait pas que ça à faire par Merlin. En réalité, si. Ses journées étaient vides de sens et le garçon consentait enfin à le mesurer. Regarder la vérité en face était aussi douloureux que déplaisant, aussi avait-il refuser jusqu’alors de trop y penser par confort. Il voulait croire qu’il facilitait la vie à sa sœur chez qui il avait élu domicile depuis trois mois maintenant, en s’occupant de ses petits-neveux et en s’efforçant depuis peu à participer aux tâches ménagères qu’elle acceptait qu’il exécute, mais la vérité c’est que son ainée s’en tirait précédemment déjà très bien sans lui et sûrement s’en tirait elle très bien quand il serait parti. Pour l’heure il était une bouche de plus à nourrir qui certes, l’allégeait de quelques poids, mais lui en mettait un bien plus lourd sur les épaules. L’ennui commençait à le titiller et bien qu’une forme de peur le cloue encore à son lit et continue de manger son sommeil, creusant des cernes toujours plus grandes sous ses yeux noirs, il entendait enfin qu’il ne pouvait pas rester comme tel toute sa vie. Quand bien même cela aurait pu être arrangeant.

Admettre qu’il fallait se remettre au travail, c’était admettre que son comportement actuel était inacceptable. Or, il le trouvait tout à fait justifié et ne voulait se mettre dans la position du coupable. Le rôle de la victime lui seyait si bien, il lui permettait d’avoir attention et affection, mais il sentait bien qu’il ne devait plus tout à fait bien le jouer puisqu’il ne récoltait presque plus qu’énervement et lassitude. Et il trouvait cela injuste. Fallait-il qu’il y ait une date buttoir ? Qu’on se remette en selle quand les autres l’avaient décidé ? Et si lui ne se sentait pas prêt mais que le monde semblait prêt pour lui, comment était-il censé réagir ? Le garçon baissa les yeux vers la boite qu’il avait callé contre lui et qu’il portait d’une main, comme si celle-ci fut en mesure de répondre à ses interrogations.

Ce fut à cet instant qu’il remarqua un animal argenté et vaporeux à ses pieds, un renard lumineux qui ne caractérisait que trop bien celle qu’il attendait. Le patronus l’observa un instant avant de sauter sur ses pattes et se loger autour de son cou, comme si cela fut la chose la plus naturelle qui sois.

« Je ne sais même pas s'il est nécessaire que je me justifie, je sais déjà que tu vas me déclarer coupable. Écoute, Mateusz, j’ai eu un empêchement, un vrai. Je ne vais pas me confondre en excuse tu ne les accepteras pas mais sache que je suis aussi profondément contrariée de ne pouvoir régler cette histoire aujourd’hui. Si tu as un peu de temps attend moi chez Fortarôme mais je ne peux pas te donner l’heure exacte à laquelle je pourrais te rejoindre, je comprendrais que tu t’en ailles. Je te recontacte au plus vite. »

L’esprit s’évapora mais la voix de Georgia résonna encore un instant. Mateusz aurait pu sourire en reconnaissant ses accents irrités, il ne savait que trop bien de quels manières maladroites elle se justifiait quand elle était en tort, elle avait l’habitude détestable de mettre une partie de la culpabilité sur ses épaules en se postant comme victime tant elle refusait l’idée d’être la fautive de l’histoire. Mais aucun sourire sur ses lèvres juste quelques cris de surprise des passants qui s’élevèrent quand il jeta avec fureur le carton à ses pieds, déversant bien plus d’objets sur le sol qu’il n’aurait pu contenir sans magie. On le regarda avec aberration mais il l’ignora, d’ailleurs il fit quelques pas pour partir, bien décidé à laisser derrière lui toutes les affaires de Georgia Crawley. Il n'était pas à son service. La colère l'empêchait de réfléchir correctement, brouillant toute raison pour ne laisser place qu'à l'ego blessé. Mais à peine avait-il fait quelques mètres qu’il fit demi-tour, l'air profondément las, revenant sur ses pas dans un état de rage contenu derrière le plus impassible des visages. « régler cela comme des adultes que nous sommes. », il avait fallu qu'il se souvienne de cette maudite phrase. Il sortit sa baguette pour rassembler tous les objets mais celle-ci refusa tout bonnement de répondre comme depuis quelque temps maintenant. Ollivander l’avait prévenu, quand elle s’ennuie cette baguette ne répond plus aux ordres de son fainéant possesseur. Honteux mais déterminé, il réessaya à trois reprises pour arriver à un résultat peu concluant, la moitié des objets étaient bel et bien retournés dans le carton mais l’autre partie gigotaient pitoyablement sur le sol ou restait suspendus dans les airs, peu décidés à retomber là où il se devait. Essuyant l’échec cuisant avec une envie monstre de hurler, rangeant la baguette en érable en tremblant, il s’apprêtait à sortir le seconde qu’il possédait en prunellier quand quelqu’un derrière lui termina le travail à sa place. Qui avait eu le culot d’intervenir ? Quand il se retourna, la mâchoire crispée et le regard plein de colère, il reconnut non sans surprise la silhouette de Rohese Bulstrode qui lui tendait un ultime objet, une peluche en forme de renard qu'il avait offert à Georgia et qui lui flanquait un coup au coeur à chaque fois qu'il croisait ses yeux en forme de boutons. Il se demanda alors, mortifié, depuis quand est-ce que son ancienne collègue l’observait.

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    Mateusz Bishop ◇ And in her eyes you see nothing, no sign of love behind the tears, cried for no one a love that should have lasted years. ©️endlesslove

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MessageSujet: Re: House of curiosities - Rohese&Mateusz   Jeu 18 Fév - 0:16

House of curiosities

✻✻✻ Le chemin de traverse et ses boutiques, le chemin de traverse et ses passants. La nostalgie m'envahissait comme si je redevenais soudains la petite fille que j'étais autrefois, celle qui attendait tellement des autres et qui en même temps savait qu'il ne fallait pas tant attendre. J'avais quelques jours de repos, après toute les heures supplémentaires que j'avais effectuées à l'étranger, et c'était donc pour moi un bon moyen de retrouver ma petite sœur quelques jours à la maison. J'avais encore la chance de vivre seule, j'étais libre de toute contrainte encore pour l'instant, et en même temps j'avais cette sensation qu'un étau se resserrait autour de moi, pour me contraindre à suivre cette voix que j'approuvais de l'extérieur, pour ne pas laisser éteindre notre génération de sang purs, mais qui me faisait parfois hurler de l'intérieur. J'étais fiancée, et il fallait que je l'accepte parce que c'était mon choix, choix dont j'arrivais tout de même à me féliciter.
Donc Fawn était avec moi pour ces quelques jours, avant de retourner à Poudlard, et m'avais supplié pour que l'on se rende dans cette rue pour faire les boutiques, et par conséquent ruiner mon porte monnaie – par chance, pour elle, je ne comptais pas. La petite blonde adorable qu'elle était, ne pouvait cesser de se précipiter vers chaque boutique intéressante qui attirait son œil vif, la bourse que je lui avais cédée, à la main. Cette fois, je n'étais pas de la partie. J'étais fatiguée, éreintée, et j'aurais sans doute donné cher pour me laisser aller sur mon lit, une couverture sur les jambes pour savourer un peu le confort que j'avais fait installer dans mon petit appartement, mais je la suivais, de loin, pour la protéger et garder un œil sur elle. Peut-être était-ce aussi pour observer ses fréquentations et son évolution dans ce monde. Je n'avais que peu de temps à lui accorder, trop peu de temps et j'avais l'impression que chaque fois que nous nous retrouvions, elle changeait sans que je n'ai pu profiter de son évolution. Ma sœur était bien plus sauvage que moi, j'avais confiance en elle, mais je craignais que tout ces impurs ne puissent corrompre la jeune fille qu'elle était. Il faut dire que les garçons de son âge, il n'en manquait pas qui soient plus ou moins charmant malgré la nature de leur sang qui les rendait incompatibles à nous, et elle n'était pas à l'abri, surtout en sachant qu'elle s'occupait de l'amour et des sentiments !
Le chemin de traverse n'était pas peuplé comme l'une de ces journées avant la rentrée, mais je crois bien que ce devait quand-même être un bon jour pour les commerçants de la rue. Lorsque je m'arrêtai devant un magasin de plumes magiques dans lequel Fawn était entrée, des cris de passants me firent retourner soudainement vers un jeune homme qui avait l'air bien furieux. Mes yeux s'attardèrent plus longuemment sur le carton et les objets qui s'en étaient échappés, que les gens regardaient en passant. Il y avait vraiment des sorciers qui ne savaient pas se tenir en public, sans doute un né moldu incapable de contrôler ses poussées d'hystérie... Je me retournai de nouveau face à la vitrine de la boutique, les yeux dans le vague, je ne percevais pas ce qui s'y trouvait, les plumes toute plus belles les unes que les autres étaient invisibles à mon regard, c'était le reflet qui attirait toute mon attention. J'avais une vue incontestable, et la silhouette qui se dirigeait vers le carton ne m'était pas inconnue. Mateusz Bishop... Ca n'aurait pas dû m'étonner venant de lui... Ma réflexion fit un tour dans ma tête avant de me demander de faire face au sorcier une nouvelle fois. Je regardai tout d'abord de loin, il était peut-être risqué de l'aborder en sachant que je lui avais envoyé une première correspondance qui laissait encore planer le mystère sur mon identité. Comment aurait-il pu le savoir me demandais-je. Vraiment, il faisait peine à voir, et je ne sais pas si c'était l'envie de lui adresser la parole, comme ça tout bonnement, ou l'envie de lui montrer qu'il était observé depuis un moment, par une sorcière meilleure que lui qui me poussa à approcher, mais je le fis. Il n'avait sans aucun doute, pas vu mon arrivée, et lorsqu'il échoua sans aucune classe, à son sort, je sortis ma baguette pour remballer les objets qui s'étaient arrêtés dans leur course, tout comme ceux qui étaient sur le sol, et rangeai ma baguette dans ma botte, un air quelque peu fier sur le visage tout en attrapant un objet que j'avais laissé pendre à ma hauteur, un renard en peluche, mignon, mais pas de mon âge. Voyant l'expression de Bishop, je relachai cet air trop supérieur qui n'allait plus vraiment avec mon humeur de l'instant. Il s'était passé quelque chose, c'était certain, et j'aurais pu passer mon chemin après avoir simplement croisé son chemin, mais quelque chose faisait que j'avais envie d'en savoir plus, non par intérêt, non pas pour me moquer, quelque chose d'étrange qui n'arrivait pas souvent. Je savais bien que lui écrire, anonymement ou pas, ça me ramollissait le cœur, comme si j'avais besoin de ça en ce moment. « J'imagine que ce doit être un souvenir d'enfance... » regardant de plus près le carton, je me dis que les affaires ne devaient sans doute pas lui appartenir toutes, voire aucunes. « Dure journée on dirait... Je peux vous aider ? » J'avais l'air sure de moi, mais j'étais tout le contraire. Moi, Rohese Bulstrode, je tentais de porter mon aide à lui... Je lançai un coup d’œil à la boutique où ma sœur était entrée, elle ne s'en était pas encore délogée, et j'étais presque certaine qu'elle ne verrais pas où je me trouvais mis à part dans le cas où elle se serait trouvé à manquer d'argent. J'ajoutai pour appuyer ma proposition. « Entre personnes du ministère, si on ne trouve pas moyen de s'entraider ! » Lui était déchu, je le savais très bien, mais c'était plus un moyen de lui faire savoir que je l'avais reconnu qu'autre chose. Je ne savais pas bien à quoi m'attendre, ni trop ce que moi j'attendais, il fallait juste que je me laisse guider, pour une fois, par mon instinct au dessus du reste.

✻✻✻
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MessageSujet: Re: House of curiosities - Rohese&Mateusz   Sam 20 Fév - 21:39

House of curiosities
Mateusz détailla silencieusement la silhouette qui lui faisait face, surpris que le destin décide de mettre cette personne sur sa route aujourd’hui. Rohese Bulstrode, ah, cette femme là avait fait parler d’elle au temps où il travaillait au ministère, nulle doute qu’elle continuait d’exercer son charme auprès de la gente masculine qui n’avait d’yeux que pour elle. Il n’avait jamais porté particulièrement cette collègue dans son cœur, des aprioris, comme toujours, l’avait forcé à tenir la distance avec cette déesse aux cheveux d’or. Les femmes avec des attraits comme les siens avaient tendance à vrai dire à le mettre mal à l’aise, bien trop déstabilisantes, bien trop hors de sa portée, il les évitait toujours habilement. Mateusz avait des idées plutôt arrêtées sur les sangs purs et elle, semble t’il, sur tous ceux qui ne l’étaient pas, ils n’avaient donc pour ainsi dire jamais eu ni pris le temps d’échanger une quelconque conversation que ce soit à Poudlard ou au ministère alors qu’un couloir séparait leurs deux bureaux. Le rôle de Rohese n’avait donc pas évolué dans l’esprit du garçon, elle était et restait cette collègue aux jambes interminable et aux formes chaloupées, fantasme de tout un étage qui s’arrangeait toujours pour pouvoir la voir passer, orgueilleuse et un brin trop joueuse pour être tout à fait honnête.

Elle lui tendait donc la vieille peluche en forme de renard qu’il avait offert à Georgia, et étrangement il n’appréciait pas de la voir entre les mains d’une autre femme. Un souvenir d’enfance, elle disait ? Mateusz resta stoïque, la gorge nouée et les joues encore dévorées par le rouge de la honte. Son sort manqué lui laissait un goût amer, en réalité il était profondément inquiet de l’inefficacité de ses sortilèges dernièrement. Il n’avait jamais été un sorcier brillant mais s’était toujours débrouillé pour être dans la moyenne, jamais il n’avait dû essuyer de pareils échecs, même pas lors de ses périodes d’apprentissage où il arrivait étrangement à maîtriser assez vite chaque formule. Mateusz ne savait pas bien s’il fallait mettre cela sur le compte de cette baguette qui s’ennuyait ou si ses pouvoirs avaient réellement pris un coup depuis… Mais il secoua la tête, soupirant bruyamment comme pour se libérer d’un mauvais songe avant d’attraper la peluche. Il était à vrai dire étonné que le ton employé par la jeune femme soit si amical, comme si cela fut la plus commune des choses qu’ils soient amenés à échanger ici, dans ce coin reculé du chemin de traverse, ce n’était pas dans ses habitudes. Du moins ce n’était pas le genre d’habitude qu’il lui prêtait.

« Merci, vous en avez déjà fait assez je crois. » La réplique était un peu froide mais il ne savait pas bien quelle attitude adopter devant cette femme à qui il n’avait presque tout bonnement jamais adressé la parole. « Et puis je ne fais plus partie du ministère, mais ça ne m’étonnerait pas que vous ne l’ayez pas remarqué. » continua t’il, posant avec difficulté un genou à terre pour se baisser et attraper la boite qui contenait les affaires de son ex fiancée. S’aidant de sa canne pour se redresser, il réalisa qu’en plus d’avoir fait devant elle une bien mauvaise prestation avec sa baguette, elle le retrouvait défiguré et estropié… Mais étrangement elle ne paraissait pas surprise. Ceux qu’il avait eu l’occasion de croiser, ces personnes qu’il avait côtoyé de près ou de loin, étaient d’accoutumé sujet à une grande gêne en sa présence, évitant son regard ou s’enquérant toujours de son état. Il était donc étonnant que Rohese Bulstrode ne réagisse pas plus que ça, bien que cela soit le bienvenue.

« En fait si, vous savez quoi ? Ce truc est vachement lourd et c'est déjà assez compliqué pour moi de voyager comme ça. Si vous voulez quelque chose servez-vous. » Avança t’il alors qu’il désignait le carton qu’il tenait sous son bras d’un coup de tête. « Je doute que vous trouviez votre bonheur la sorcière a qui appartenait ces affaires n’était pas vraiment… Dans votre genre. Mais allez-y, ça m’allégera d’un poids faites vous plaisir si le cœur vous en dit. » Et il était très sérieux. Il aurait aussi très bien pu laisser le carton derrière lui comme prévu initialement, il ne savait pas bien à quoi il jouait et si il allait le regretter mais c’était maintenant dit…Il n’allait pas attendre éternellement Georgia, plus loin elle restait loin de lui à vrai dire et mieux il se portait, le garçon tachait de s’en convaincre. Il enverrait le colis par hiboux dès le lendemain si il en restait quelque chose, elle se plaindrait parce qu’il manquerait quelques affaires, et puis tant pis. Rohese pouvait aussi très bien décliner l’offre en le prenant pour un fou, elle ne serait pas tout à fait en tort, il s’éclipserait alors et ça serait la fin d’une rencontre impromptue qu’il n’avait pas envisagée une seconde.


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