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 Un écureuil en jupon dans un bond, vint me dire je suis gourmande et mes lèvres sentent bon ○ Fidelia

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MessageSujet: Un écureuil en jupon dans un bond, vint me dire je suis gourmande et mes lèvres sentent bon ○ Fidelia   Jeu 10 Mar - 19:52

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Fidelia Ann Moroz

Feat. Amanda Seyfried



Nom • Moroz Prénom • Fidelia, Ann Date de naissance • 12 avril 1958 à 18 heures 51 Âge • 24 ans Situation • Célibataire Orientation • hétérosexuelle Classe/Profession • Romancière célèbre et Correctrice des B.U.S.Es pendant ses temps de vide. Maison • ancienne Serpentard Qualité de sang • mêlée ( bien que sa famille ne comporte que des sorciers depuis des générations et des générations)Baguette • 32.8 centimètres, souple.  Bois d'épicéa et ventricule de dryadeEpouvantard • Le retour de la guerre Amortentia • encre et pierre humide, terre mouillée et un relent d'épice.Patronus • Fourmilier géant Groupe • Wiz

Histoire

«  Et soudain c'était la Guerre.  Avec l'odeur du sang et les cris qui vous crèvent les tympans.  La veille encore il nous était permit de rigoler dans les couloirs froids et millénaires de l'école , mais ce jour là c'était la guerre. Avec le bruit des sorts qui volent au dessus de vos têtes, arrachent les étoiles de vos rêves et brise définitivement vos espoirs. Un monstre sans visage que la peur qui saisit vos tripes et vous muselle. Tout à coup vous ne pouvez plus bouger, même si vous savez que votre vie dépend entièrement de votre capacité à vous mouvoir. Soudain on à remplacé vos rires d'enfants par des larmes de peur sinon de colère, on à remplacé vos meilleurs notes et les compliments sur votre prétendue intelligence par le vide infini qui glace votre esprit.  Tout ce que vous savez c'est qu'on vous à collé une baguette entre les mains et que vous allez devoir vous battre pour la conserver.

J'ai pensé que ma baguette ne valait certainement pas aussi cher.
J'ai pensé que si cela pouvait arrêter ce bruit infernal, si cela pouvait mettre un terme à la grande terreur qui déchirait le pays et nos familles, j'ai pensé ...j'ai pensé que sans doutes, j'étais prête à abandonner ma baguette et les pouvoir qu'elle conférait.  Je n'avait pas choisis cette guerre et je n'avait ni la force, ni le courage, ni l'envie de la mener.  J'aurais aimer que quelqu'un à ce moment là me dise que ce n'était pas grave, que c'était normal et que ce n'était pas honteux d'avoir peur.  J'avais dix-sept ans, je sortais tout juste de l'école : je n'aurai jamais du avoir à prendre un choix pareil.

Alors j'en ai voulu au monde entier.
J'en ai voulu au système, à Poudlard et à sa direction qui m'avaient laisser vivre dans un rêve pendant toutes ses années sans jamais me préparer à ce qui m'attendait à l'extérieur, j'en ai voulu à mes parents d'avoir fermé mes yeux sur la réalité et je m'en suis voulu pour avoir été assez stupide pour penser que je pourrais passer entre les mailles du filet.

La vérité, c'est que la guerre est une putain. Avide et affamée : elle veux toujours plus que ce que vous avez à lui sacrifier et quand il ne reste plus que la moelle de vos os à ronger, alors elle piétine votre âme et votre amour propre. La guerre est une putain et je me suis donnée à elle pendant presque six ans de mon existence.

Oh, ce n'était pas une grande guerre avec des choses qui explosent, avec des cadavres qui jonchent les rues. Pas une comme celle qu'on raconte dans les livre d'Histoire moldu, non. Notre guerre à nous elle était plus sournoise, lus sourde, silencieuse presque malgré les cris de détresse qui égrainaient le silence avec une violence qui ravageait mon âme d'enfant.  C'était une guerre qui frappait à votre porte un beau matin et vous prenait directement à parti. C'était une guerre qui rentrait chez vous pendant la nuit et qui vous tuait dans votre sommeil. Ce n'était pas une guerre avec un front définit et c'était peut-être ça le pire en vérité : ce n'était pas une guerre dont les camps étaient parfaitement définis et l'ennemi pouvait être n'importe lequel de vos voisin, n'importe lequel des passants qui croisait votre route.
 » ▬ Extrait de l'avant propos de « Jusqu'au sang. », Fidelia Moroz.

○○○○◘◘◘◘○○○○
 « – Depuis combien de temps tu fais ce travail ? »
Fidelia Moroz à levé un regard fatigué vers Bilboak, l'air un peu lessivée, franchement dégoûtée et pas foncièrement concernée et elle s'est replongée dans ses parchemins, parfois, l'année passait trop vite et avant qu'elle n'aie le temps de dire « quidditch » les B.U.S.Es arrivaient. Naturellement elle comprenait que cette occupation puisse surprendre certains de ses anciens camarade de promotion et d'un autre côté : il fallait bien qu'elle s'occupe.
« – Je ne sais pas, 5 ou 6 ans ? J'ai commencé en 75 mais j'ai arrêté une année donc ...oui, je dirais 5 ans. »

Fidelia Moroz était née dans une famille sorcière, exclusivement. Son père, Jeremiah était un homme autoritaire, parfois éloquent mais généralement ferme et simple, il exerçait un poste administratif au département de régulation des créatures magiques. Avec la reconstruction et le nombre affolant de créatures magiques qui avaient été emportées pendant la guerre, le pauvre homme était horriblement occupé. Sa mère , une petite femme pleutre , mais douce qui répondait au nom de Frances, avait finalement décidé de s'engager comme aide-guerrisseur à sainte Mangouste après avoir passé près de quinze ans dans une serre magique au fin fond de l'écosse. Plus par passion que par besoin pécuniaire cela dit. Fidelia, enfin, était née deux ans après son frère Jasper qui avait récemment quitté son poste d'Auror au ministère pour se lancer dans la création de nouveau balais de courses. Un revirement dans sa situation professionnelle qu'il avait annoncé après avoir été officiellement été embauché comme chef de projet dans la compagnie des balais Nimbus.

Fidelia était donc entrée à Poudlard sans grande surprise et personne ne se souvenait vraiment de quand elle avait manifesté ses premiers pouvoirs magiques. Dans une maison pleine de sorciers ; dans un quartier entièrement sorcier, le contraire en revanche aurait été choquant. Elle avait été répartie à Serpentard, en une période de troubles intense mais en dépit de son sang mêlé et des idéologies montantes, Fidelia n'avait pas souffert de sa place dans la maison. Au contraire ; élève discrète mais venimeuse elle avait rapidement laisser voir qu'elle était une sorcière brillante et maligne qui avait assez de jugeote pour se dépêtrer de la plupart des situation à risque. On avait pas nuit à sa réputation et la seule personne qui avait tenté un geste à son encontre s'était retrouvé à l'infirmerie pour une crise de crampes terribles qu'elle avait causée magiquement. Pendant sept années, elle avait été l'élève silencieuse, en retrait, mais qui accumulait les anecdotes sur chacun et elle avait finalement trouvé sa place au sein de la maison, un respect de ses pairs et même si elle ne s'était jamais montrée ouvertement agressive avec aucune autre maison, on lui foutait la paix.

Étudiante brillante sur laquelle les professeurs avaient rarement à redire elle avait obtenu la totalité de ses BUSEs et les notes maximales aux ASPICs qu'elle avait choisis de passer. Pendant deux ans elle avait été la poursuiveuse vedette de l'équipe de Quidditch une passion vite délaissée au profit d'activités plus méditatives. Des activités qui , d'ailleurs changeraient drastiquement le cours de sa vie.

Drastiquement car en ce temps là, à l’instar de son cousin Broderick qui venait d'entrer au Ministère, c'était aussi dans les hautes instances du monde magique que Fidelia rêvait de faire carrière. Un rêve qui ne se concrétiserai pas. Jamais. Ce n'était même pas par un manque de capacité, ou un manque d'ambition, c'était peut-être la faute à la guerre à la terreur à ce monde corrompu dans lequel elle avait conscience d'évoluer, mais toujours était-il qu'au cours de sa septième année elle avait commencé à écrire. Pas un peu, pas comme elle l'avait toujours fait pendant sa vie, mais s'était centrée sur un projet véritable , concret et complet inspiré de ses propres connaissances, de ses propres observations. « La délicatesse de l'ennemi », avait paru au milieu du mois de Mai , le succès était arrivé peu après. Au sortir de ses ASPIC, elle avait embrassé ce dernier avec une passion toute nouvelle, brûlante qui n'allait pas la quitter de si tôt.

Pour autant , cette même année, saisie par l'horreur et la terreur qui s'était emparée d'elle, du monde sorcier. Cette terreur poignante qui l'avait glacée de l'intérieur, l'avait privée de tous ses mots. Pourtant, du talent elle en avait. C'était pour cette raison qu'elle avait postulé pour un poste de correcteur. Elle avait besoin de travailler, besoin de s'évader, de retourner à cette sécurité scolaire qui – malgré la colère qu'elle ressentait à ce sujet – avait contribué à son innocences, à ses rêves. Alors elle s'est jetée dedans à cœur perdu, comme si ça allait pouvoir changer la face du monde. Oh c'était faux. Faux et stupide, ça aussi elle le savait, Mais Fidelia avait besoin de se raccrocher à quelque chose, n'importe quoi et pour elle ça à été ça. Une vieille gloire perdue, un peu fatiguée, totalement étouffée, mais presque lumineuse encore.

En 77 quelque chose avait changé.
Peut-être que c'était la mort du cousin Bertram, assassiné pour non possession de pouvoir magique, ou peut-être que c'était parce qu'elle s'était retrouvée internée à sainte-Mangouste en urgence après avoir été frappée par un sortilège qui lui avait si profondément entaillé le flanc que les guérisseurs l'avaient crue morte ? Elle n'était pas certaine, elle ne l'avais jamais été. Peut-être que c'était le meurtre féroce de Mordred O'Leary, un Loup-Garou notoire avec lequel elle avait envisagé de fondé une famille. Un meurtre perpétré par ceux qui s'octroyaient le droit d'une justice populaire au nom d'une vengeance commune. En tous cas elle avait écrit à nouveau.


○○○○••••○○○○

« Et dans le petit bois, au fond des Highlands il y avait un arbre et derrière cet arbre : il y avait ce cadavre. » ▬ Extrait de« Les dragons se cachent pour mourir », Fidelia Moroz.

○○○○••••○○○○

« Les dragons se cachent pour mourir » avait été publié au cours de l'été 1977 malgré une forte vague de répression et de censure. Un livre qui racontait l'histoire d'un sang-pur atteint d'une forme tardive de la maladie des cracmols. Un livre centré sur les manipulations d'un intégriste pro-sang pur qui tente de faire croire à son entourage qu'il à toujours ses pouvoirs, ses explications sur les raisons qui le poussent à se retirer de la société peu à peu jusqu'à son suicide. Un suicide déguisé en meurtre dont la découverte était en réalité le point de départ de l'histoire. Un livre qui s'opposait ouvertement à la théorie du vol des pouvoirs par les nés moldu, un livre qui parlait généralement du problème du faible renouvellement du sang dans les vieilles familles et de l'impact que cela avait sur la santé.

Elle avait été menacée, agressée une fois et au milieu de l'automne 78 alors qu'elle quittait sainte-mangouste pour la seconde fois, elle avait été placée sous protection ministérielle, cachée par un gardien du secret. De fait elle avait pu se lancer une nouvelle fois dans l'écriture d'un roman , ouvertement provocateur sur l'histoire d'amour entre une mangemort de sang-mêlée et un sorcier né de moldu. Un roman médiocre de son propre aveu dont la publication lancée en février 79 avait été interrompue le mois suivant.

Fidélia s'était calmée, recentrée sur ses objectifs et elle avait quitté sa cachette de fortune et s'était replongée dans la foule. En fait elle ne pouvait pas vraiment expliquer les raisons qui l'avaient menée à mettre en branle une sécurité qu'elle avait tant cherché toutes ses années. Elle n'avait pas changé d'avis à propos de la stupidité de mourir pour une idée, elle n'avait pas changé d'avis à propos de la terreur qui la saisissait. Mais elle avait pris son courage à deux mains, décidé de prendre une place dans la société qu'elle critiquait amèrement, décidé d'être actrice de sa propre vie et elle s'était engagée comme bénévole à sainte-mangouste. Après une formation rapide et rudimentaire sur les soins de base, elle avait été affectée au service des urgences et affecté a la vie des patients sous traitement. Chargée de refaire les bandages, changer les draps, d'aider aux toilettes ...le travail ne manquait pas, les histoires non plus. Au milieu de l'année 1980 « Jusqu'au sang. », son propre mémoire, son propre journal à propos de la vie d'une personne lambda au milieu de la guerre avait été publié mais le livre passerai inaperçu jusqu'à la fin de la guerre . Une réflexion sur son propre engagement, les risques qu'elle avait pris, la façon dont elle avait vécu six longues années de terreur. Le livre avait connu un succès manifeste quand il avait été re-publié avec l'ajout d'un chapitre sur la clôture de la grande Terreur.

La jeune sorcière avait fêté la fin des combats et la reconstruction avec la parution en octobre 81 d'un éloge aux « héros » de la guerre, un chassé croisé de portrait de sorciers, de sorcières tant résistants que mangemort, un retour poignant sur des fragments de vies menées et brisées par un fanatisme idéologique. « La mémoire de la Terre et du Ciel » avait été primé par le ministère pour le pan d'Histoire qu'il représentait et elle avait finalement enfin obtenu une reconnaissance plus complète pour l'ensemble de son œuvre.

Elle avait béni le retour de la paix.
Elle avait pleuré Mordred, enfin. Comme si tout à coup elle s'en était senti le droit le courage peut-être. Elle ne savait plus trop. Mais elle l'avait pleuré, Oh pas longuement, finalement elle avait passé quatre années à faire son deuil , mentalement. En tous cas elle s'était sentie soulagée, il avait été enterré dignement, les procès avaient commencé, la chasse aux Mangemorts était ouverte et voyant peut à peut le monde qu'elle avait toujours connu se relever de ses cendres, Fidelia avait pensé une nouvelle fois à ses rêves d'enfant. Des rêves qu'elle ne voulais plus réalisé mais qui étaient pourtant les vestiges d'une ancienne époque à laquelle elle tentait désespérément de revenir, rattraper ses années de jeunesse et d'insouciance qu'on lui avait volé.

Alors Fidelia s'était remise à écrire, parce que c'était la seule chose qu'elle savait faire ; la seule chose qu'elle pouvait faire et sans doutes parce qu'aujourd'hui encore, ses livres étaient la seule trace manifeste de sa propre implication dans la résistance. La trace écrite et indélébile de ses convictions et de la réflexion qu'elle avait sur la société.


Derrière l'écran

Bonjour, je m'appelle Dolly , j'ai un age qui fluctue chaque jour , j'habite environ sur terre  et je suis sexy (si, si) . J'ai découvert le forum en trainant sur un top-site. Sinon, j'aimerai ajouter que ça à l'air cool ici et que le contexte est plaisant ! Oh, une dernière chose Voldy is (sois-disant) dead. (mais bon vous savez la mort ça va, ça viens ..)


© episkey - yellowtardis



Dernière édition par Fidelia A. Moroz le Sam 12 Mar - 0:17, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Un écureuil en jupon dans un bond, vint me dire je suis gourmande et mes lèvres sentent bon ○ Fidelia   Jeu 10 Mar - 20:05

Bienvenue sur le forum
Bonne chance pour ta présentation ! Impatiente de te voir parmi nous

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MessageSujet: Re: Un écureuil en jupon dans un bond, vint me dire je suis gourmande et mes lèvres sentent bon ○ Fidelia   Jeu 10 Mar - 20:05

Oh my !! La jolie Amanda je suis amoureuse du boulot de ton personnage dont j'ai hâte de tout connaître !
Bienvenue parmi nous, n'hésite pas si tu as la moindre question !
Ton commentaire sur Voldy... Haha, ça me plait bien ! :p

_________________
    Mateusz Bishop ◇ And in her eyes you see nothing, no sign of love behind the tears, cried for no one a love that should have lasted years. ©endlesslove

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MessageSujet: Re: Un écureuil en jupon dans un bond, vint me dire je suis gourmande et mes lèvres sentent bon ○ Fidelia   Jeu 10 Mar - 20:37

Bienvenue parmi nous jolie blonde I love you
J'adore le métier de Fidelia
Hâte de lire la suite de ta fiche !

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MessageSujet: Re: Un écureuil en jupon dans un bond, vint me dire je suis gourmande et mes lèvres sentent bon ○ Fidelia   Jeu 10 Mar - 20:48

Oh une jolie Amanda
Bienvenue ma belle et bon courage pour ta fiche !

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MessageSujet: Re: Un écureuil en jupon dans un bond, vint me dire je suis gourmande et mes lèvres sentent bon ○ Fidelia   Jeu 10 Mar - 21:02

Merci à tous pour vos gentils messages qui me motivent à foooond !
j'espère satisfaire rapidement et correctement votre curiosité ♥

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MessageSujet: Re: Un écureuil en jupon dans un bond, vint me dire je suis gourmande et mes lèvres sentent bon ○ Fidelia   Jeu 10 Mar - 22:06

Wow j'suis fan !
Bienvenuuuue !

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MessageSujet: Re: Un écureuil en jupon dans un bond, vint me dire je suis gourmande et mes lèvres sentent bon ○ Fidelia   Jeu 10 Mar - 22:21

Bienvenue jolie sorciére
Ton personnage m'intrigue beaucoup j'ai hate de lire la suite de ta fiche Very Happy et si tu as la moindre question n'hesite surtout pas

_________________
PROTECT OUR PEOPLE OUR FAMILY. ARTHUS STANHOPE;
It's oh so sweet You got to make it hot Like a boomerang I need a repeat You got to pack it up And work it like a new boy should Gimme all your lovin All your hugs and kisses too Don't let up until we're through - ZZ TOP

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MessageSujet: Re: Un écureuil en jupon dans un bond, vint me dire je suis gourmande et mes lèvres sentent bon ○ Fidelia   Ven 11 Mar - 20:52

Un écureuil ! J'adore !
Bienvenue !


Dernière édition par Tayler Millers le Sam 12 Mar - 11:35, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Un écureuil en jupon dans un bond, vint me dire je suis gourmande et mes lèvres sentent bon ○ Fidelia   Sam 12 Mar - 11:27

Cette fiche est sublime, j'ai adoré découvrir Fidelia, son histoire, ses pensées, ses livres (que j'ai envie de dévorer eux aussi maintenant!) bref, un gros coup de coeur pour ce petit brin de femme qui nous promet pour sûr de très belles choses ! Très très impatiente de la voir en jeu ! Officiellement bienvenue sur Episkey, je valide évidemment cette belle fiche sur le champ <3

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    Mateusz Bishop ◇ And in her eyes you see nothing, no sign of love behind the tears, cried for no one a love that should have lasted years. ©endlesslove

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MessageSujet: Re: Un écureuil en jupon dans un bond, vint me dire je suis gourmande et mes lèvres sentent bon ○ Fidelia   Dim 13 Mar - 13:49

Bienvenue en retard ♥♥♥

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MessageSujet: Re: Un écureuil en jupon dans un bond, vint me dire je suis gourmande et mes lèvres sentent bon ○ Fidelia   Mar 29 Mar - 19:28

Bienvenue parmi nous avec un peu de retard I love you

La jolie Amanda et un personnage intéressant

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MessageSujet: Re: Un écureuil en jupon dans un bond, vint me dire je suis gourmande et mes lèvres sentent bon ○ Fidelia   


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Un écureuil en jupon dans un bond, vint me dire je suis gourmande et mes lèvres sentent bon ○ Fidelia

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